CONNEXION

Les Etoiles de TOKYO

J’arrive à Tokyo le 19 février au soir soit quasiment une semaine avant la course pour m’habituer au décalage horaire. Je me réveillerai chaque matin à 5h00 malgré tous mes efforts. Je m’entrainerai 3 fois vers 6h30 autour de la piste d’athlétisme d’un collège en banlieue de Tokyo. Le reste de la journée je visite la famille et je me ballade en ville. Je m’habitue au froid mais les conditions climatiques sont similaires à celles en France. Veille de la course après le dernier entrainement je me pèse et oh surprise je découvre que j’ai perdu 1.5 kg en une semaine pour peser 64.5 kg soit mon poids à l’armée. La nourriture Japonaise est très sobre mais je n’ai mangé ni baguette ni fromage mes péchés mignons. Samedi 24, Seb et Nathalie expatriés à Tokyo et membres des étoiles du 8ième m’accompagnent pour la remise du dossard, premier moment fort. Le salon est très bruyant car pour vous attirer sur leur stand une pléiade de jeunes vous proposent dans les allées de venir tester leurs produits. Pour cette veille de course j’ai choisi un hôtel à 3 stations de métro du départ qui sera donné à 9h10 pour éviter toute fatigue inutile et surtout être à l’heure. Dimanche 25 février, réveil à 5h00 comme d’habitude, dernière collation. Départà 6h15 de l’hôtel pour prendre le métro. A 7h30 je suis parmi les premiers dans mon bloc C de départ. Il fait froid 2° Celsius mais je suis bien couvert. Je suis surpris de découvrir beaucoup de coureurs qui rentrent dans le bloc B qui me précède en maillot et short d’athlétisme. Je bavarde avec mon voisin qui m’avoue avoir couru l’année dernière le marathon de Tokyo en 3h30mn10s, je lui réponds que moi aussi il m’a manqué l’année dernière 28s au marathon de Paris mais c’est ce qui nous pousse à recommencer et à repousser nos limites.

Soudain, un murmure parcourt la foule, Kawauchi apparait dans le bloc B, il s’approche du bloc C, nous dévisage et tout d’un coup s’incline à la Japonaise. La foule est ravie.

Kawauchi est parmi les meilleurs coureurs Japonais sur marathon et extrêmement populaire car amateur. Il a  couru le marathon de Kitakyushû, 1er en 2h11m46s, la semaine précédent celui de Tokyo qu’il finira en 2h17mn ! Soit son 80ième marathon. Il travaille pour le Lycée de Saitama et s’entraine comme vous et moi avant ou après son travail, les samedi et participe à une compétition quasiment tous les dimanches. Le Marathon est une institution au Japon et les coureurs y sont vénérés.

9h10. Et c’est parti pour le show et c’est parti...

Je pars un peu vite car les 5 premiers km sont en descente, je dépasse les meneurs d’allure 3h30. Au km 5 j’aperçois Sébastien et son épouse Japonaise venus m’encourager, du 5ième au 15ième je cours avec une jeune et jolie Japonaise, short rouge vif et maillot blanc (le drapeau Japonais), je la double, elle me redouble, je lui dis Tokyo ikimashio (nous allons à Tokyo), elle éclate de rire, je drague (sic). Au 15ième elle accélère et je décide de la laisser partir car je ne suis en avance sur mon tableau de bord. Les meneurs d’allure 3h30 me dépassent, je me dis que puisque ma montre débloque (elle bipera chaque km avec 500m d’avance) je vais rester avec eux aussi longtemps que je le pourrai. Je me sens aérien (Air France), les sensations sont bonnes mais je ne m’emballe pas. Les km défilent vite, je prends mes gels soigneusement tous les 5 km juste avant le ravitaillement en eau. Les volontaires sont très présents tous les 100m avec un grand sac plastique ce qui permet facilement de se débarrasser de ses détritus. Tous les 2km j’aperçois une bretelle de sortie qui mène aux toilettes à la façon d’un grand prix de formule 1 et un volontaire qui brandit un panneau pour vous signaler à quelle distance se situe le prochain toilette, on se croirait sur l’autoroute. A ma surprise la foule est présente sur tout le parcours et bruyante, elle scande Gambate, Gambate (Allez, allez ! Courage !). Du 15ième au 25ième je sais que c’est là où va se jouer la course car il y une succession de montée, je ralentis un peu le tempo. Les montées se révèlent beaucoup plus faciles que prévu car très courtes et avec peu de dénivelé (beaucoup moins sèche que celles des sorties de tunnel du Marathon de Paris). Je gère et j’arrive au semi tranquillement, le chronomètre de la course affiche 1h45, un rapide calcul mental (je suis parti 2mn après le starter donc j’ai couru mon semi en 1h43) j’ai donc 2mn d’avance sur le tableau de bord. Je cours toujours avec mes meneurs d’allure qui m’emmènent dans un fauteuil au 30ième km. La course débute enfin (sic), je suis toujours dans l’allure, je vois arriver en face sur l’autre côté les leaders de la course, je profite du spectacle et me détends. 35ième km je double une très jolie Japonaise avec un corps, une foulée et habillée comme une professionnelle, je comprends qu’elle est à la dérive mais elle tient coûte que coûte à finir la course, le marathon est parfois cruel et la défaillance fait partie du jeu. Les allées sont larges, les immeubles sont des tours hautes, le parcours est magnifique en plein centre-ville. Le vent que je redoutais tant se lève, je me prends des rafales en pleine face mais il ne durera heureusement que quelques km. 36ième km, mon meneur d’allure consulte à plusieurs reprises une carte sur laquelle je suppose sont inscrits les temps de passage. Il est jeune et je me doute que quelque chose se prépare, il se croit en retard et au km 37 il nous met une mine (sic), je ne m’affole pas et je préfère le laisser partir car j’aperçois à nouveau le chronomètre officiel. Un rapide nouveau calcul mental me fait dire que j’ai toujours mes 2mn d’avance. je suis zen, lucide, je garde le tempo, je suis entouré d’autres coureurs qui comme moi ont couru avec le meneur d’allure mais ne peuvent plus suivre sa nouvelle cadence, il ne me reste que plus que 5 km donc il ne peut rien m’arriver de bien grave. Qu’est ce que 5 km quand on a fait 37 ? 40ième km j’entends Nathalie qui m’encourage ‘Allez, Allez David !’, 41ième tout va bien, 42ième ça y est je coince enfin mais j’aperçois le short rouge de ma jeune et jolie Japonaise du début de course. Je fonds sur elle mais galanterie oblige je lui laisse passer la ligne d’arrivée quelques mètres avantmoi. Il est 12h40, j’arrête le chrono sans le regarder. Elle me reconnait, je prononce Tokyo shimashita (nous avons fait Tokyo) nous échangeons un sourire et un High five, elle me propose de prendre une photo mais je lui réponds que je cours toujours sans téléphone portable pour être le plus léger. Nos routes se séparent définitivement. Je suis trempé, la température est à présent de 5° Celsius, le froid s’empare de moi, je tremble, une volontaire m’aide à me vêtir d’une polaire, pancho et couverture de survie. On me remet ma médaille. je félicite les volontaires, « Tokyo no Marathon tsubarachi desu » (Le marathon de Tokyo est formidable), ils sont heureux de la reconnaissance de leur travail. Je décide de regarder ma montre pour connaître mon temps de course et je m’aperçois que finalement le temps défile encore, je l’arrête. 3h40 s’affiche, peut-être me suis-je trompé sur le temps que j’avais estimé à l’arrivée. Le chronomètre officiel affichait 3h30 donc -2 mn = 3h28.

Je réfléchis et le doute s’estompe, même si j’ai réalisé plus de 3h30, je réessaierai l’année prochaine ! Je rejoins fourbu à 200m de la ligne d’arrivée l’immeuble shin-Marunouchi, au sous-sol où j’ai réservé dans un club de sport une douche. Soudain ma team Japonaise me rejoins dans le hall, Kyoko, Kiyoko, Nishimura Sensei, nous nous prenons par les épaules et nous sautons en criant Tokyo shimashita (On a fait Tokyo), c’est un moment très intense de joie partagée, les autres clients Japonais du club nous observent. Je prends enfin une douche glacée sur les jambes, mon corps se détend, je récupère. A 14h30 je me sens beaucoup mieux, j’ai donné rendez-vous au 7ième étage du même immeuble dans un restaurant Japonais style Soba où j’invite 14 personnes. Sont présents ma team Japonaise, Masayuki, son épouse et leurs enfants, Quentin, Anne-Laure, Christian (des amis expatriés au Japon) et les Étoiles du 8ième Sébastien, son épouse et Nathalie. Nous refaisons le monde, comparons les différences entre les sociétés Française et Japonaise. C’est un moment très fraternel et nous n’évoquons plus la course. Sébastien nous apprend une grande nouvelle. Soudain, je lui demande quel temps ai-je réalisé ? Il consulte internet et annonce calmement 3h28mn9s, tout le monde me félicite. Il est libre Max, y-en a même qui l’ont vu voler.

La boucle est bouclée à Tokyo.

Très heureux d’avoir pu améliorer mon RP de 2mn 18s mais surtout d’avoir pu réaliser le temps de qualification pour participer au marathon de Boston jusqu’à ce jour inaccessible. Merci à tous d’avoir pu réaliser cette nouvelle aventure formidable et plus particulièrement, Les Etoiles du 8ième mon club de cœur avec mes partenaires d’entrainement, Seb et Nathalie mes supporters à Tokyo, nos entraineurs Jean Jacques (cette fois j’ai suivi ton plan Marathon à ……. 99% et ça Marche !), Maxim pour sa spontanéité, Olivier pour m’avoir le premier initié à un plan d’entrainement assidu, Kyoko et Nishimura Sensei pour l’organisation à Tokyo, Jean-Luc car il a toujours cru en moi (je te donne rendez-vous à Boston 2020). A travers ce récit vous avez compris que je me suis éclaté et je vous souhaite àvotre tour dans votre vie de vivre des émotions aussi formidables.

J’ai aimé tous mes marathons et il n’y en a pas un que je préfère à l’autre. C’est à chaque fois une nouvelle aventure inédite. Le Marathon, c’est la vie, c’est dur, c’est long, il y a des hauts, il y a des bas, il faut gérer ses émotions, c’est parfois cruel, il faut rien lâcher mais vous l’avez compris, c’est ….. fantastique et la vie est belle !

Au revoir et Merci.

ps: Spéciale dédicace à Junzo et Amélie partis trop tôt " A ceux qui ont à présent envie de courir à Tokyo “

L’inscription à la loterie a lieu entre le 1er et 31 Août, les résultats sont communiqués vers le 25 Septembre. Prévoir une semaine au Japon avant la course pour vous habituer au décalage horaire.

La course a toujours lieu vers le 25 février donc souvent pendant les vacances scolaires, vous pourrez donc vous y rendre en famille. Visiter Tokyo, ville moderne incomparable dont vous retrouverez l’ambiance dans Lost in Translation et Blade Runner et profitez-en pour visiter Kyoto (3heures en Shinkansen de Tokyo) une nuit et deux jours, ancienne capitale Impériale où vous découvrirez le Japon traditionnel. Acheter le meilleur guide sur le Japon « Lonely Planet » qui contient une carte détaillée du métro qu’il vous faudra étudier pour éviter les mauvaises surprises. Le parcours est très roulant (similaire à Londres) sans difficulté si ce n’est le froid, j’ai couru par 2-5°celsus et le vent que vous affronterez par moment. Traversez au feu rouge et faîtes la queue, les Japonais aiment la discipline et apprécieront. Le jour de la course arrivez tôt à votre bloc de départ qui ouvre à 7h00 et ferme à 8h40. Ne soyez pas en retard sinon ils vous reverseront dans le dernier bloc et vous partirez en dernier ! N’arrivez surtout pas après 9h10, heure du départ officiel car ils vous interdiront tout simplement de courir le marathon ! Ne cherchez pas à ruser, cela ne sert à rien, la sécurité est omniprésente et vous serez contrôlé de multiple fois. Votre bloc de départ est déterminé par l’organisateur au moment de votre inscription quand vous devrez annoncer votre meilleur temps sur la distance qu’ils vérifieront ! le Bloc A est réservé aux coureurs Elites, le Bloc B aux coureurs en 3h00 et le bloc C aux coureurs 3h30 dont j’ai fait partie. Le départ est très rapide et sans bousculade car j’ai franchi la ligne de départ seulement 2mn après le coup de pistolet du starter. Coût du séjour par personne :

Vol AirFrance Direct 765 € /Pax

Hôtel 120 € la nuit en chambre Double standard sans Pdj soit 7nx120=840 €, Soit 410 € si vous venez à 2

Dossard Marathon de Tokyo = 100 €

Divers 500 €

La nourriture dans les restaurants est de très bonne qualité et bon marché.

Total : 1 775 € par personne    

Interviews nouvelles Etoiles 2016-2017

1er partie

Merci à Yannick pour ces interviews !

 


Eve Le Floc'h

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Nom, prénom, profession  ?
Le Floc'h (bien breton ;) ) Eve professeur d'EPS

Tu cours régulièrement ? Depuis longtemps ?
En club depuis mon entrée au lycée en 2004 mais je cours depuis ma 6eme ! 
 
Qu’est-ce qui t’a amené aux Etoiles ?
Jean jacques qui m'entraîne depuis cette année 

Le fait d’entrer dans un club d’élite, avec des gens sympathiques et brillants, ça te fait quoi ?
Ça me fait extrêmement plaisir !  Des gens simples qui ne se prennent pas la tête, qui courent pour le plaisir et se dépasser ! 
Vivement les soirées ?! Défi relevé pour la bretonne !

Certains viennent pour progresser, d’autres pour pécho. Et toi, que viens-tu y chercher ?
Des copains d'entraînement !  C'est toujours plus motivant de se dire qu'on va voir des gens sympas pour courir ... surtout quand le temps n'est pas de la partie ! La séance passe beaucoup mieux !! 

Et tes premières impressions (appelé aussi rapport d’étonnement) ?
Beaucoup de monde !!! Mais on s'y habitue.  Un groupe sympa et dynamique qui intègre bien les nouveaux ! 

Tu as prévu de faire des courses cette année ? Lesquelles ?
Pour l'instant l'objectif sont les cross : le 20/11 au Val de marne puis les championnats en Bretagne pour arriver fin février au france et retenter un podium par équipe avec mon club du quimper Athlé !  
Par la suite je referais un 10km ou un 5km puis j'enchaînerai la saison de piste où je vise moins de 4'43 au 1500m  (mon record l'an dernier ).
Je ne suis pas trop trop route ...
 
Et quand tu ne cours pas, tu fais quoi ?
En ce moment c'est très studieux. .. je tente l'agrégation d'EPS donc c'est boulot boulot. Sinon je sors avec les copains, j'aime faire les magasins,  je nage , je danse, je surfe. Et dès que je peux je rentre chez mes parents en Bretagne !  On étouffe ici  ;)

Quelque chose à ajouter ?
Euh.... merci pour votre accueil ! Je vous promets je ramène du chouchenn quand je retourne en Bretagne ! 

 


Anne-Laure Maire

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Nom, prénom, profession  ?
Maire, Anne-Laure, Chef de service editorial digital content 

Tu cours régulièrement ? Depuis longtemps ?
Oui, je cours régulièrement : deux fois les semaines de grosse flemme, trois les bonnes semaines, et quatre quand je suis vraiment pêchue, qu'il fait beau, que mon mec me tanne, que je prépare une course importante...
Depuis Odyssea 2011 je crois.

Qu’est-ce qui t’a amené aux Etoiles ?
Jean-Christophe Savignoni, mon chéri. J'ai même déjà fait une soirée avec les Etoiles il y a quelques années au 1er trail de Sancerre.Et puis j'avais Olivier Gaillard comme voisin à une époque...

Le fait d’entrer dans un club d’élite, avec des gens sympathiques et brillants, ça te fait quoi ?
Je m'y sens donc bien, dans mon milieu naturel, forcément ! Tu as oublié de préciser que c'était aussi des gens humbles.

Certains viennent pour progresser, d’autres pour pécho. Et toi, que viens-tu y chercher 
Je viens pour mater dans les vestiaires pardi ! Je viens surtout pour me pousser au derrière, pour souffrir en silence avec les nouveaux entraînements de Jean-Jacques que j'avais vu à l'oeuvre à Vincennes l'an dernier !

Et tes premières impressions (appelé aussi rapport d’étonnement) ?
Un gros gros groupe, mais qui finalement ne subit pas d'inertie. On sent que c'est sympa, ça blague çà et là, j'aime bien, je me sens à la traîne parfois mais je sais que ça va me booster. Je suis tout de même contente d'y connaître déjà quelques membres comme Giao, Lynda, Renaud, Emma, Rejeanne, Gaël, Nicolas...

Tu as prévu de faire des courses cette année ? Lesquelles ?
Les courses de Noël !
Je fais Boulogne dimanche prochain, probablement les 10 du 8e, le 10 de Vincennes fin janvier, mais en 2017, c'est le grand flou. J'aurais bien suivi mon amoureux sur un marathon à Londres ou Chicago, mais ni mon niveau ni mon banquier ne me le permettent. Je vais tâcher d'aller à Edimbourg avec vous aussi (et je ne pense pas me lancer sur 42.195 km car j'ai envie de festoyer le samedi soir !).

Et quand tu ne cours pas, tu fais quoi ?
Je suis assez addict aux réseaux sociaux (déformation pro), je bouquine, je vais au ciné, j'aime bien voir des expos, je me dis toujours que ça, je vais pas le louper et bim ! Ca passe sans que je n'y sois allée, typique !
J'aime bien les comédies musicales Old School, à une époque j'ai même fait des claquettes !

Quelque chose à ajouter ?
Euh... J'aime me baigner dans la mer, dénicher des petites adresses sympa un peu bobo dans les grandes villes que je visite, et je kiffe les coquilles saint-Jacques ; de toute façon, je suis très gourmande. Et ce n'est pas super compatible avec la vie de coureur ça !

 


Boris Tireau

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Nom, prénom, profession  ?

Tireau Boris. Responsable d'affaires BTP

Tu cours régulièrement ? Depuis longtemps ?

Je cours environ 3 fois par semaine. Depuis 3 ans.

Qu’est-ce qui t’a amené aux Etoiles ?

J'ai vu le site sur internet quand je cherchais un club sur Levallois pour progresser. 

Le fait d’entrer dans un club d’élite, avec des gens sympathiques et brillants, ça te fait quoi ?

Je suis content de pouvoir rencontrer de nouvelles personnes qui partagent la même passion que moi.

Certains viennent pour progresser, d’autres pour pécho. Et toi, que viens-tu y chercher ?

Mon but est de progresser assez rapidement et de découvrir de nouvelles personnes pour courir. 

Et tes premières impressions (appelé aussi rapport d’étonnement) ?

Le premier jour, première séance, j'ai vu que le niveau était élevé. 

Groupe sympathique et motivant.

Tu as prévu de faire des courses cette année ? Lesquelles ?

Oui, Semi marathon de Paris. Marathon de Viennes. La Barjo (Trail dans la manche). 30km course nature de Pornichet. Et peut être la 6000D. 

Et quand tu ne cours pas, tu fais quoi ?

Bar. Cinéma. Sorties entre amis. 

Quelque chose à ajouter ?

Non

 


Bertrand Moura

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Nom, prénom, profession  ?

Moura Bertrand, médecin rhumatologue, enfin cela ne compte pas vraiment sur la piste!

Tu cours régulièrement ? Depuis longtemps ?

Courir c’est un peu vivre. Je crois que j’ai toujours aimé cela. Mes premiers souvenirs, ils sont au bois de Boulogne en famille dans les années 70, quand le footing devenait un truc normal. Après, c’est devenu une nécessité, une hygiène du corps, mais jamais sur le mode compétition. La compétition c’était le rugby, longtemps, et puis au bout d’un moment, cela a commencé à vraiment faire trop mal. J’ai découvert le Marathon en 2013, un peu par hazard, et je me suis dit que c’était un bon défi pour un physique - le mien-  pas vraiment calibré à l’épreuve. Ce qui est assez cocasse, c’est l’absence de progression, avec certes des préparations un peu aléatoires. Va falloir faire quelque chose non ?

Qu’est-ce qui t’a amené aux Etoiles ?

La Corse, la Bretagne et la bonne humeur réunis chez un sacré mec: Gaêl est un super concentré d’énergie positive. Dans sa vision globalisante, il voyait bien que le quota vieux Quadra qui continue a s’accrocher, manquait à ce club!

Le fait d’entrer dans un club d’élite, avec des gens sympathiques et brillants, ça te fait quoi ?

C’est top ! j’adore prendre un tour de piste par les jeunes loups super compétiteurs. euh.. en fait non, mais là, il va falloir que je diminue les Kinder Bueno

Certains viennent pour progresser, d’autres pour pécho. Et toi, que viens-tu y chercher ?

Pécho, c’est trop tard pour moi: les filles de ce club sont sublimes, élancées, manient élégance, franc parlé et esprit club. Quand aux jeunes loups, c’est mieux que Men Health. Et  puis il y a quelques quinquas magnifiques! non, Je vais juste essayer de progresser.

Et tes premières impressions (appelé aussi rapport d’étonnement) ?

Beaucoup d’étonnement: 400 mètres, c’est donc si long que cela? Un président qui mouille le maillot à chaque entrainement, c’est donc possible? Un site FB dynamique et animé, avec de vrais passionnés, ça marche? Et découvrir de nouveaux muscles qui font mal le mercredi matin, merci coach

Tu as prévu de faire des courses cette année ? Lesquelles ?

Apres le marathon de NY, si je peux me calquer sur le programme du club, j’essayerai de faire quelques courses proposées par les Etoiles.

Et quand tu ne cours pas, tu fais quoi ?

Du vélo qu’il pleuve ou qu’il vente! 

Quelque chose à ajouter ?

On sent une vraie joie dans ce club. C’est un bel exemple, pourvu que cela dure!