CONNEXION

02 novembre 2012

28/10/2012 Coralie et ses Etoiles au semi de Vincennes

img410.jpg

 J’ai couru dimanche le Semi Marathon de Vincennes et j’ai eu la chance d’être accompagnée par un groupe d’Etoiles et pas n’importe lesquelles : Adrien, Jeff & Nicolas.

J’avais promis de me lancer dans de la cuisine la veille et d’approvisionner en cookies un petit groupe d’Etoiles avec lequel on devait regarder « Spirit of Marathon » le dimanche après la course. Sauf que voila, je me suis mise sur le site de Martha Stewart à 19h samedi soir et 5 nouvelles recettes de cookies plus tard, il est une heure du matin, veille de la course, je suis pliée en deux, malade d’une indigestion de cookies et pâte à gâteau.

Le lendemain est autre jour, je me réveille plutôt bien, le ventre à peu près refait et super motivée ! On se retrouve tous chez Adrien, à deux pas du départ de la course près du Château de Vincennes. Ils partent faire leur sortie longue de leur coté, tandis que je me dirige vers le départ. Là, je me rends compte que 3500 coureurs, ça fait du monde quand même. Je me faufile tant bien que mal, pour me rapprocher un peu du départ, mais je suis loin, loin derrière.

img411.jpg

Le début de la course va être une vraie galère, je le sens. J’entends le départ qui est donné. Et rien ne bouge. Pendant de longues minutes. Enfin on met la machine en marche. Là, je me dit à moi-même : « Soit patiente Coco, ne t’énerve pas. Laisse les gens avancer ». Je mets bien 2km à sortir des bouchons, il y a des murs de gars qui trouvent ça marrant de courir les uns à coté des autres sans laisser de place pour des coureurs (coureuses) qui voudraient les dépasser. Je cours même dans les orties du bas-côté deux trois fois, car décidément je ne suis pas assez patiente.

Au bout de 15mn, enfin je trouve mon rythme ! Quelques longues routes bien lisses se profilent vers le 10eme km, c’est le bonheur total. Il y a un grand beau soleil, la musique dans l’Ipod est mortelle, j’ai l’impression de planer. Je regarde mon GPS qui me dit que mon allure générale est trop rapide malgré mon départ de cloporte.

J’étais partie sur des bases d’1h30 sur les conseils d’Olivier Gaillard notre Coach, donc 4.15 au kilo, et je cours à 4.06/km. Je me dis que je vais probablement souffrir à un moment donné, mais en fin de compte ça ira très bien tout le long de la course au niveau des jambes. Je dépasse un paquet de monde, dont le meneur d’allure d’1h30 et sa troupe de fidèles. Qui me lancent des regards suspicieux et ne veulent pas bouger pour me laisser passer. Re ortie.

A ce stade là, je me suis fait un ami. Un ami pompier qui ne veut pas me lâcher d’une semelle, contre vents et marées, il me suit. Joue des coudes avec moi, et peaufine l’art de me couper la route et de me ralentir.

Ce que mon ami pompier ne savait pas, cela dit, c’est qu’il y avait un petit groupe d’Etoiles qui devait me retrouver à 5/10 km avant la fin du parcours, pour m’accompagner sur la dernière partie. Je tombe sur Adrien, Jeff & Nico vers le 15eme kilomètre. Mon boulet ne fait pas le poids et rapidement n’est plus qu’un lointain souvenir. Merci les gars. ;)

Problème : vers le 15eme km je commence à avoir des crampes d’estomac comme la veille, je rêve de toilettes sur le bords de la route, bref c’est la revanche des cookies !

J’avais couru jusque là une course parfaite et sans douleur et d’un coup je commence à faire la grimace, j’ai très mal au ventre. Je suis à deux doigts de devoir m’arrêter. Je vois Jeff qui me jette quelques regards inquiets et surtout mes jambes sont fraîches et elles veulent continuer à avancer ! Je continue donc, les crampes d’estomac jouent à cache-cache avec moi mais je me rapproche de plus en en plus de l’arrivée. Je regarde mon GPS dont l’allure n’a pas bougé d’une seconde. 6.35 minute/mile, donc toujours 4.06 au kilo. Je me dis que zut, si mon GPS marche vraiment bien je fais une très bonne course.

Les gars sont de super accompagnateurs. J’ai l’impression de courir avec une garde rapprochée. Nico m’encourage sans arrêt, je sens bien qu’il veut que j’aille chercher la fille devant mais mon objectif au point où j’en suis, c’est juste de rester constante et terminer. On croise notre Etoile Laetitia sur le bord de la route, avec son sourire à 1 million de dollars. Merci Laetitia pour les encouragements !

Le dernier kilomètre mes crampes d’estomac me fichent enfin la paix, je termine bien et traverse la ligne d’arrivée sans en croire mes yeux, 1h26'31.Je suis aux anges ! 

img412.jpg

Encore aujourd’hui je n’en reviens pas d’avoir fait ce temps, qui m’aurait paru impossible et hors de portée il y a juste quelques mois. Un sacré bon et sans trop de difficulté depuis mon dernier semi marathon, celui de Brooklyn,en 1h44.

Un grand merci donc aux Etoiles et à notre Coach Olivier, dont les entraînements m’ont permis de progresser.

J’ai couru ce semi en grande partie pour savoir où j’en étais. Maintenant j’ai une meilleure idée de ce que je peux envisager pour le marathon de la Rochelle, dans un mois. Je courrai là-bas toute seule, comme une grande, mais je sais que j’aurai un paquet d’Etoiles avec moi ! ;) 

Coralie


06 novembre 2012

28/10/2012 Un Marseille-Cassis sous le mistral

Les coureurs : 1, les footeux : 0

Marseille-Cassis, c’est finalement une bonne excuse pour tous les coureurs pour descendre dans le Sud fin octobre. Un dernier bain de soleil et de mer (bien mérité après 20 km de course) avant d’attaquer l’hiver. Ça c’est en théorie…

img405.jpg

     
Pour cette édition 2012, le mistral a décidé de venir pimenter la course en soufflant avec des rafales supérieures à 100 km/h. Résultats : un paquebot échoué dans le port de Marseille, des arbres arrachés, des barrières et des scooters renversés, une mer démontée…. Ce même mistral obligera d’ailleurs la ligue de football professionnel à annuler le match OM-OL qui devait avoir lieu le soir même au vélodrome. Les coureurs sont quand même largement plus courageux que les footeux !

Les prévisions de température indiquaient pour dimanche matin 6°C avec une température ressentie sous 0°C. Dans ce cas, le plus compliqué est quasiment l’avant course : on se réfugie dans le premier café qui n’est pas complètement bondé ou dans la première bouche de métro, on retarde son entrée dans le sas de départ, on réfléchit et on hésite pour savoir comment s’habiller (k-way ? bonnet ?)… Finalement, Mélanie partira beaucoup trop couverte…

Heureusement, Mélanie et moi avions la chance d’être accompagné par mon frère à qui nous avons pu jeter pantalon et polaire juste après avoir passés la ligne de départ. Premier couac de l’organisation cette ligne de départ : on ne savait pas trop où elle se trouvait et du coup il nous faut 15 secondes pour réaliser qu’on l’a déjà franchie et qu’il faut donc peut-être se mettre à courir …

N’étant pas en sas préférentiel, je savais que le début de course allait être synonyme de nombreux dépassements. Ca a été effectivement le cas, mais le parcours est large au début donc ce n’est finalement pas trop gênant (rien à voir avec le Paris-Versailles par exemple). Je partais avec l’objectif de faire moins d’1h20 (le parcours a été raboté de 300m en 2012 pour en faire un 20 km tout rond) même si, avec la météo capricieuse, je me disais que je verrai bien au fil de la course.

img406.jpg

 
Les 3 premiers kilomètres de course sont agréables, léger faux plat montant, peu de vent, idéal pour se mettre en jambes : passage en 11’18 au km 3, tout va bien. Puis, au 4ème km, on commence à sortir de la ville et la montée vers le col de la Gineste se profile devant nous. Premières petites bosses, le cœur commence aussi à monter.

A partir de 6,5 km, les choses sérieuses commencent : un virage à droite et on se retrouve à flanc de paroi face au vent. Au programme, 3km de montée régulière avec pour moi un objectif principal : ne pas se mettre dans le rouge pour pouvoir envoyer dans la descente.

Le vent est clairement plus présent : certaines rafales me clouent au sol et dans ce cas, il n’y a pas grand-chose à faire à part attendre que ça passe. Parfois, des rafales me propulsent vers l’avant et là il suffit juste de se laisser porter. Finalement la montée se passe bien.

Signe qui ne trompe pas: les kilomètres défilent rapidement. Km 7, km 8, ok, ça veut dire que je suis bien et que la course va bien se passer !

Hop, c’est déjà la fin du col : ravitaillement, quelques secondes de récup pour souffler et attaquer la descente vers Cassis et passage au 10ème km en 41’55. Il me reste donc à faire un 2ème 10km en 37’30 et c’est dans la poche.

Au début de la descente (en fait, ça ne descend pas tout le temps puisqu’il y a pas mal de passages plats), je me fais un peu double. Je ne suis pas si bien que ça et je préfère ne pas tout envoyer dès le début. Le paysage est super : on est au milieu de la nature, entre les collines mais toujours pas de mer en vue.

img407.jpg 

A mesure que les kms s’enchaînent, dans des temps qui me conviennent bien, je me sens de mieux en mieux. Passage au 15ème km en un peu moins d’1h, c’est gagné pour passer sous les 1h20 ! J’ai d’autant plus le moral que la mer et Cassis sont enfin sous mes yeux. Le soleil a en plus décidé de réapparaître, offrant un paysage franchement superbe.

img408.jpg

La descente est bien franche, je peux tout envoyer : 3’05 et 3’10 aux kms 15 et 16. Puis, c’est l’arrivée dans Cassis : la route redevient plus plate. Je me rends compte qu’il ne me reste plus tant de forces que ça… Une première côte pour casser les jambes puis la côte des pompiers pour terminer le travail : les relances sont difficiles mais heureusement, le dernier km est en descente. On traverse le vieux Cassis, il y a de plus en plus de monde au bord de la route : je peux enfin pleinement savourer. Arrivée sur le port en mode « Alpe d’huez lors d’une étape du tour de France » avec beaucoup de spectateurs au bord de la route.

L’arrivée comme le départ n’est pas très bien matérialisée mais c’est bon, j’ai fini : 1h17’26 au final. Je suis fatigué mais très content.

Pour finir sur l’organisation : l’arrivée était tellement petite que certains on du faire la queue (!) pour franchir la ligne… Par ailleurs, le classement est établi sur le temps officiel et non le temps réel. Si ça a un sens pour les premiers coureurs, c’est franchement bizarre pour ceux qui n’ont pas pu obtenir de dossard en sas préférentiel…

Le soleil ayant décidé de se cacher à nouveau et le mistral de continuer à glacer l’air, nous n’avons pas pu rester profiter de la plage…dommage !

Peut-être l’année prochaine ?

Geoffroy

img409.jpg

Bravo également à Mélanie pour ses 1h50'20 ainsi que Gael, Laurent et Stéphaneparmi les Etoiles qui participaient à ce Marseille-Cassis 2012 ! 



10 novembre 2012

28&29/10/2012: Patrick à Francfort, Hassan à Dublin.

 

Chaque année depuis 1989, date de mon premier marathon, j'effectue au moins une fois cette epreuve mythique.

img399.jpg

Cette année je décidais donc de prendre la direction de Francfort pour finaliser mon 44 ème marathon et tenter de ne pas rompre la chaîne qui devient plus difficile à tendre au fil des années.

Le matin, au départ du marathon, c'est une  température de moins 2 avec du moins 6 ressentie.Je préfère le froid au chaud mais là les muscles avaient du mal à se réchauffer .

Je prends le départ avec l'objectif chronométrique de faire moins de 3H10 compte tenu de mon semi passé en 1h26 six semaines plus tôt .Etant assez fatigué en fin de préparation qui elle même a déjà été courte avec 4 entrainements hebdomadaires soit 60 km sur 6 semaines. Je me promettais de courir aux sensations pour au moins franchir la ligne d'arrivée.

L'organisation de ce marathon comme celle de Berlin est au top rien n'est laissé au hasard .Un parcours plat une bonne ambiance de nombreux groupes musicaux .

Au départ , j'ai du mal à trouver mon rythme mais je passe la première heure à environ 14 km/h puis ne me sentant pas à l'aise et pour ne pas piocher je réduis un peu l'allure pour franchir le semi en 1h32. Au 25éme km je ne tiens plus les 13.5km/h et passe à 12km/h et jusqu'au 35ème ça devient trés dur. Heureusement c'est le retour dans le centre ville avec de nombreux encouragements je ne m'arrête pas, je réduis encore mon allure et finis les 7 derniers kms à 10.5 km/h, que c'est dur !

Il reste 200 m et  là , nous rentrons dans un palais des sports à l'ambiance enflammée où l'on a l'impression d'être une star dès la ligne d'arrivée franchie.

                                                   img400.jpg         

Bilan donc mitigé  3h21 en étant obligé de réduire régulièrement l'allure pour finir ! Je suis tout de même content  car, comme vous le savez tous, le marathon est une épreuve à part , qui m'a toujours rempli d'émotions même si les résultats ne sont plus là, c'est toujours un instant magique.

Je me reboosterais sur le marathon de Paris afin de poursuivre cette aventure et tenter une nouvelle fois de me rapprocher des moins de 3h si faciles autrefois et si compliqués aujourd'hui.

Patrick

img401.jpg

img402.jpg

                                                                                                                                                              

Aligné sur le départ de ce marathon à Dublin, l'objectif est d’améliorer mon record personnel qui était de 3h05. Je suis assez confiant, tout est OK, la météo est top, un peu froid mais surtout pas de vent fort et pas de pluie.

Le moral est bon, pas de blessure qui traine, une bonne semaine de repos pour faire du jus. J’ai pensé à ma préparation. Il est vrai que j’avais commencé les entrainements un peu tard, après une bonne coupure de 4 mois. Mais le programme personnalisé du coach (objectif 3h05 sur 7 semaines) m’a cependant bien rassuré, il m’a permit d’enchainer les séances avec une montée progressive en puissance.

Les entrainements sont bien passés, les séances sur piste aussi. Emporté à chaque fois par les Etoiles, on sent moins le poids du fractionné ! J’ai assez bien encaissé les sorties longues avec travail de l’allure, j’arrivais même sur certaines semaines à faire plus de 110km.

Grâce à tout ça , la confiance est là, il ne me reste plus qu’à bien gérer la course ! 

Le départ est donné ! Deux meneurs d’allure 3h sont juste devant moi. Je ne les colle pas et j’essaye de gérer ma course sans trop les suivre. Je me concentre sur mon allure pour être régulier. La stratégie est de 4'15 au kilo (à plus ou moins 5 secondes en fonction de la difficulté).

Ça part assez vite comme à chaque début de course. J’essaye de ralentir, 4min10 au chrono. Je ralentis encore. Finalement je reste régulier à partir du 3ème kilomètre. Je tiens l’allure : 4'15 au kilo.

Les kilomètres passent, le Garmin vibre et sonne à chaque kilo. Je vérifie : l’allure est respectée (en gros !), les jambes déroulent, la respiration est fluide, je me sens bien et cela me rassure, 20’58" au 5km, 42’25" au 10km, 1h30 au semi, 2h07 au 30km. Tout va bien. La régularité et l’allure sont là sans trop de dégâts.

img403.jpg

Du km25 au km35 , nous sommes en pleine campagne. Peu de monde pour nous encourager, pas mal de faux plats et il faut relancer à chaque fois. La course devient dure pour moi, parfois seul, avec le vent de face. Je force pour ne pas baisser de cadence et garder le 4’15" de moyenne. J’y parviens tout en sentant que je perds beaucoup d’énergie et de forces dans cette bataille.

Au km35, je suis au pied du mur et je ne vois pas le mur ! Je suis super content car sur mes 3 derniers marathons, j’avais pris le mur en pleine face et il fallait a chaque fois finir au mental. C’était horrible de se forcer à finir à tout prix, et parfois au bord de la rupture, les nombreux kilomètres qui restent.

Nous sommes de retour en ville, les rues de Dublin sont animées et c’est encourageant de se dire que ça va bientôt finir. Ça commence à être dur. Mes jambes sont lourdes. A partir du 35 km, la cadence commence à baisser, 4min30 en moyenne au kilo. Je lutte pour ne pas perdre plus, les foulées sont moins fluides, la moindre petite côte ou faux plat fait de grands dégâts et force à ralentir.

Les derniers kilomètres sont durs. Je n’arrête pas de regarder mon chrono, les minutes défilent très vite et les kilomètres beaucoup moins. 2h59 au 41,3km, je serre les dents et j’essaye d’avancer.

img404.jpg

L’arrivée approche, la foule est dense. On entend crier ‘WELL DONE ‘. On voit au dernier moment le fameux Arche de l’arrivée après un virage. Je franchis la ligne avec le chrono 3h04min21 (distance parcourus au Garmin 42km670).

Complètement épuisé, je tiens difficilement debout sur mes jambes, mais suis assez content d’avoir atteint l’objectif que je me suis fixé et d’avoir échapper au fameux mur.  

Hassan


25 novembre 2012

18/11/2012 Semi-Marathon de Boulogne Billancourt

img431.jpg 

A la grande deception de leurs fans, Richard et Momo ne participaient pas au semi cette année, l'affiche pourtant nous les promettait ! Mais rassurez vous d'autres Etoiles étaient quand même là, et notamment certains qui a cause de Sandy n'ont pas pu participer au Marathon de New York et se sont inscrits au dernier moment pour mettre à profit leur préparation de ces dernieres semaines !  

La météo était à la pluie, elle n'a pas épargné les coureurs durant le semi..Il y a eu de très belles performances des Etoiles , je compte également les Etoiles qui couraient avec le sympathique club de Malakoff ! Une étoile reste une étoile même quand la couleur du maillot change :-) 

La preuve c'est que Vincent en orange et Olivier en rouge et blanc ne se sont pas quittés d'une semelle durant tout ce semi :-) 

img433.jpg

img432.jpg

A l'arrivée,seulement 7 secondes les séparent avec des temps canons : 1h09' pour Vincent et 1h09'07 pour Olivier, respectivement 1er et 3e français !

Bravo a la quinzaine d'Etoiles qui ont courus ce dimanche,Il y a 2 abandons mais ce n'est que partie remise pour eux !  Quant aux filles, elles ont réalisés de très jolis chronos (entre 1H34 et 1h38).

Merci aux supporters (dont je faisais partie) et photographes (Ludo, Yves et Coralie) qui étaient là malgré la pluie ! 

img434.jpg

 

Ce dimanche, il y avait également les 10KM du 9e Arr, d'autres Etoiles y couraient, le parcours emprunte la montée de la rue des Martyrs ( elle porte bien son nom !) mais aussi la descente de la rue d'Amsterdam

Bravo aux Etoiles du 8 dans le 9 :-) 

Et puis le podium de la journée pour Franck au 5KM de Meudon qui temine 7e en 20'15 et 3e V1H ! Bravo Franck !